Tour de l'Europe: la suite
salut à vous
Lever vers 7 heures nos voisins Toulousains sont déjà debout et prêts à partir, nous on traîne. Les effluves de la soirée Vodka de la veille pèsent un peu et on est un peu long à décoller. On démarre tout de même à 8 heures direction Blyzin toujours en suivant les instructions de Tomtom.
Première aventure de la journée Tomtom nous amène sur une route forestière qui ma foi
me semble carrossable, un raccourci
sympathique à travers les bois polonais. On se concerte et hop on y va, la ballade à duré 3 kilomètres, on se retrouve devant un passage où il aurait fallu être avec Anibal pour
passer.
Donc marche arrière sur plusieurs centaines de mètres, car de chaque coté de la piste c’est le marécage. On trouve un coin pour faire demi-tour et hop on redémarre direction Blyzin,
sauf que la carte Michelin dit que l’on a manqué de
précision et que Tomtom veut à tout prix nous ramener dans le bois. On ne cède pas à Tomtom et on retrouve la route de Varsovie qui nous mènera avec un peu de retard à Blyzin, on trouve le
cimetière où Nathalie espérait trouver les traces de ses ancêtres, déception, le cimetière est peu entretenu et beaucoup de tombes sont à l’abandon. Par contre Gilou trouve une tombe avec un nom
qui pourrait correspondre avec un des parents de sa belle soeur.
Une fois visité le village et son église en bois on décolle sur Varsovie avec objectif un camping repéré à l’avance.
Normalement et théoriquement nous aurions dû atterrir au camping choisi. Mais Tomtom ne prend pas en compte les intempéries et pas mal de choses
Les nouvelles routes, celles qui sont fermées, on a atterri dans un quartier tout à fait militaire et en plus en cul de sac, retour chez Michelin qui nous met sur la bonne route
C'était oublier que la Pologne et Varsovie ont été victimes de pluies torrentielles et les voies sur berges qui devaient nous mener tranquillement au camping étaient fermées.
Après un tour complet de Varsovie, on décide de changer de cap et on trouve enfin un camping pour se poser.
Tout cela dans une chaleur infernale le thermomètre du camion avoisine les 40°Celsius, étonnant nous qui avions prévus les polaires.