On y est presque
Salut à vous
Après une soirée chez la famille Blanc le temps de se faire un dernier repas en commun avec les amis, la nui a été courte et c'est bon pied bon œil que l'on est parti vers l'aéroport. Les nouvelle d'Air France sont bonnes le vol est maintenu à l'heure malgré la grève de aiguilleurs du ciel. A è heures pétante commence l'embarquement nouvelle version avec des machines à enregistrer qui marchent quand elle veulent ce qui veut dire que l'on met plus de temps que prévu malgré la présence des personnels Air France.
A peine installés sur nos sièges respectifs,le commandant de bords nous informe que l'on devra patienter une heure quinze sur le tarmac en cause la grève des aiguilleurs vient de commencer.
ça sent sent pas bon pour la correspondance à Paris, mais bon on y est on y reste inch allah.On arrive à Roissy avec une bonne heure de retard, le temps de descendre dans l'avion de récupérer un bus pour changer de terminal mais avant de passer au contrôle passeport, d'attendre le bus, de repasser à un contrôle, on arrive au comptoir Ethiad au moment où ils ont clos l'embarquement, donc le bel A380 flambant neuf ne sera pas pour nous.
La petite hôtesse nous explique comment retrouver un vol de remplacement.
Air France étant responsable de notre premier vol, c'est à eux à se démerder.
Donc, retour au terminal F,ce qui veut dire repassage à deux contrôle successifs, plus un contrôle des bagages, avant de retrouver le comptoir Air France. Je suis un peu comme la fosse, septique. Notre retard étant les conséquences de la grève, ils vont nous la jouer "pas responsable".
Je me suis tromper, les hôtesse qui apparemment s'ennuyaient ce sont mis en quatre pour nous trouver une solution, à la condition que l'on fasse une croix sur Abhu Dabi.
Elle nous ont dégoté un Paris Bangkok direct pour 15h30, récupéré nos bagages en perdition dans les caves de l'aéroport. Banco, on prend et en plus elle nous offre un bon pour casser la croûte.
un bon départ pour notre petit voyage.

