Tour de l'europe : épisode !!!!
Salut à vous
Le lendemain (j'espère
que vous suivez) petite ballade dans les Tatras pour rejoindre
Zakopane. Le chemin est sympa à travers les forêts de sapins. Forêt qui entre parenthèses est dans un piteux état. Les suites d’une tempête très
récente sont encore là pour le rappeler.
A Zakopane on trouve par hasard un camping sympa d’un accueil agréable et en plus nous y sommes seuls. Un grain de pluie nous fait mettre à l’abri mais rien de grave.
Après une bonne nuit, on démarre
vers Krakow en passant par la ville natale de Jean Paul II qui se trouve sur le chemin, on découvre là que les Polonais sont hyper catho et l’église est remplie de monde même à l’heure où l’on y
est passé.
Petit tour en ville, JP2 est partout, dans toutes les vitrines il doit bien faire de la pub quelque part. petit rafraîchissement dans un bar que le menuisier que je connais bien apprécierait.
Départ ensuite vers Auschwitz et Birkenau. Deux heures de visite du premier camp ont suffi; on n’a pas continué vers Birkenau, la leçon d’histoire
était suffisante.
Donc toujours par les petites routes et dégagées on rejoint Krakow, l’entrée dans la ville a été plus difficile 1h30 pour faire les 5 kilomètres qui nous séparaient du camping.
On s’installe après
moûltes recommandations de la réceptionniste. On tombe sur des toulousains qui voyagent à quatre camping-cars et qui rentrent de Tallin, l’occasion d’échanger des infos, d’autant que l’un d’eux
connait bien la vallée d’Ustou, enfant, il passait ses vacances à
Sérac d’Ustou.
Aujourd’hui petite visite de Krakow, le thermomètre tape les 30°, on passe donc à l’ombre des monuments, nombreux dans cette ville, nombreuses les églises et les statues religieuses, en Pologne on ne peut pas y échapper, il y en a partout même sur les timbres postaux, l’aéroport de Karkow s’appelle jean Paul II, ça s’invente pas.
Retour au camp, quelques emplettes, Gilou se fait un bain de pied les pneus ont un peu chauffé.
Demain on monte vers Varsovie et un petit village où Nathalie pense trouver des traces de sa famille, côté paternel, "Inch Allah !" comme dit l’autre.