La chevauchée sauvage : de Capvern à Puente la Reina de Jaca
Salut à vous
Après Capvern Direction Oloron Sainte Marie par le chemin des écoliers, manière de tester nos péteuses dans les coteaux gascons.
Première visite au château de Mauvezin, fief du très célèbre Gaston Phoebus, que l’on écrit par ici Fébus les
Béarnais ont le raccourci facile. La grimpette
vers le donjon a commencé à tester nos péteuses, le temps d’une
pause photo nous reprenons la route vers l’Abbaye d’Escaladieu où nous sommes
accueillis par une charmante demoiselle qui nous autorise à visiter gratuitement le site. On y trouve d'ailleurs des pélerins pas très catholiques
L’Abbaye était aussi notre premier point de rendez vous avec la
caravane suiveuse, en fait de suivre quelque chose et surtout pas nous, ils se
sont fiés au recommandation de Tomtom sauf que sur les trois véhicule aucun n’était branché sur le même parcours, Gilou nous est arrivé le premier après avoir ressorti la Michelin pendant que
Dédé et Marijo tournaient autour de Capvern, aux dires des chauffeurs ils sont revenus au camping et on failli y revenir une seconde fois, si nous n’avions pas passer un coup de fil pour les
remettre sur le droit chemin.
Dédé à du coup décidé de ne plus utiliser Tomtom l’accusant de tous les maux. De là, on est rentré sur
Bagnères pour casser la croûte, Dédé n’en est pas au bouts de ses peines, ce
matin il a fait le plein d’eau du camion et à tout simplement oublié de remettre le bouchon qui a du rester soit au camping soit sur la route, devant l’adversité il
n’a pas hésité à emprunter la voiture de Gilou pour faire un retour à Capvern sans succès. Pendant ce temps là nous on s’est installé sur un parking de Bagnères pour casser la croûte,
heureusement qu’il y avait les péteuses devant le camion le auvent déployé, les autochtones commençaient à nous regarder de travers. Après le café Direction Oloron en
passant par Pontacq Nay où l’on comptait visiter le musée du Béret,
manque de bol fermé le lundi, on repart donc à la force du jarret car par ici les coteaux sont pentus. Nous arriverons malgré en temps et en heure au camping municipal d’Oloron pour passer la
nuit. L’occasion de tester les pouvoirs de transformation de la remorque du frangin qui s’est retrouvé relookée en roulante tout à fait convenable.
La météo l’avait annoncé, pluies sur le Béarn et toute la nuit la pluie est tombée sur nos tentes. Au matin
petit dèj’ un peu humide, c’est sous un
ciel couvert qu’on enfourche nos péteuses, vent frais dans le
museau on entame la montée vers le Somport. La route est belle, la montée assez douce petit arrêt dans un petit village Sarrance, j’en profite pour mettre les mains dans le cambouis pour régler
mon ralenti, petite visite dans l’église qui recèle quelques peintures rigolotes, racontant des légendes du coin, une histoire de vaches et de pêcheurs.
On retrouve nos compères au Fort de Pourtalet pour charger les mob’s sur la remorque pour passer le tunnel
interdit aux deux roues comme les nôtres. A l’entrée du tunnel contrôle routier, tout le monde passe sauf moi, les autres sont pliés en deux.
Heureusement, la maréchaussée n’a pas été très regardante, uniquement contrôle
du permis. Traversée cool, du tunnel, visite à la « estacion del ferrocaril de Canfranc » en cours de rénovation et l’on file casser la croûte à quelques encablures sur une aire
sympathique. Le chemin passe de l’autre côté du rio, quelques pèlerins passent à pied, l’occasion de leur lancer « buen camino ».
Vous aurez remarqué que du côté Espagnol on a conservé les voies de Chemin de fer et une ligne fonctionne toujours alors que de notre côté on a cassé pas mal de pont
ce qui empêche tout redémarrage de la ligne de Canfranc. Après le café, départ sur Jaca, pour une
petite visite de la ville. On repart vers
Puente la Reïna de Jaca, où l’on plante la tente dans un camping 3 étoiles, à tout de même, malgré les dires de mes acolytes, un prix raisonnable, non sans faire un petit stop à Santa
Cilla pour saluer le pèlerin du coin, on y avait fait une halte en 2007, lors du début de notre chemin.
Au menu, fuite sur la péteuse de Nathalie, joint de carburateur desserré, Démontage et remplacement du gicleur de carburateur de la péteuse du frangin, pour la mienne rien, elle pète des flamme. Pourvu que ça dure!!!
Demain on devrait arriver à Irache, le pays où dans les fontaines coule non pas de l'eau mais du vin. vers 17heures 17 heures 30 vous devriez nous apercevoir, grâce à la Webcam installée sur site, boire un coup à votre santé. Tapez Irache sur Google et vous verrez !
@pluche