Kuala Lumpur : l'arrivée
Salut à vous
Après une longue escale à Abu Dhabi, où comme je vous l'avais dit on a eu le temps de faire du lèche-vitrine dans la galerie Tutti-Frutti on a essayé de passer le temps comme on pouvait.
Bien calé dans un fauteuil
Jaky n'a pas pu résister malgré le spectacle intéressant des voyageurs qui vous passent devant les yeux. C'est fou comme on voit de tous monde dans un aéroport surtout du côté des émirats, nombre
de Pakistanais, d'Indonésiens et autres Malaisiens qui repartent un peu perdus au pays, ils
font "groupir" pour ne pas rater l'avion et surveillent jalousement leurs paquetages. De grands diables barbus habillés d'une gandoura d'un
blanc immaculé les doigts couverts d'or suivis comme leurs ombres par une ou deux femmes
tellement voilées de noir qu'on a du mal à voir leur yeux. A chaque fois ça me laisse une impression bizarre, mais bon ici c'est comme ça !!!
Colette s'intéresse à ce qui se passe dehors, sur le tarmak malgré l'heure avancée il y a toujours du mouvement, moi
je m'occupe sur le net à vous taper quelques messages et classer les premières photos du voyage.
L'heure de l'embarquement prévu en temps et en heure, on se retrouve au fond d'un Boinge 777 confortablement installés pour sept heures de vol. On devrait pouvoir dormir entre les repas, ce qui a été fait jusqu'à une bonne heure avant l'arrivée où le pilote nous informe qu'il faut attacher nos ceintures à cause des turbulences qui, en effet, nous ont rappelé que nous étions bien peu de choses tellement elles ont secoué notre jet, l'atterrissage s'est bien passé après quelques tours en rond à cause de notre avance. Si bien passé qu'un grand nombre de passagers sûrement soulagés ont applaudi les pilotes.
Une bonne heure d'attente pour les bagages et hop on trouve la station de bus direction la ville, encore une bonne heure de route, sous la pluie.
Le terminal est à la gare centrale, on sort des passages souterrains au milieu des immeubles et de la végétation.
Après quelques minutes d'orientations on décide de prendre un taxi pour rentrer à la ghest-house qui se trouve dans le quartier chinois. Notre chauffeur sympathique est content de transporter
des Français il connaît très bien la France et ses footeux qu'il nous cite sans se tromper, Benzema, Zidane, Henri et les autres il connaît même Ribéri, par contre il a quelques soucis avec le quartier chinois. Il nous abandonne un moment et part à pied se repérer, il nous
revient ça y est il a trouvé et nous dépose à l'entrée de la rue où se trouve notre gîte "le village", bien connu de Magali et Marion qui y ont séjourné lors de leur passage ici. De
bonnes odeurs nous frisent les papilles ont est bien de retour en Asie, ce soir on se régale
chinois. On s'installe dans nos chambres simples mais propres avec l'air conditionné quand même. Un des occupants des lieux est Ariégeois ? un jeune de Mirepoix en vadrouille en Asie, il a
été découvert car il arborait
un maillot du stade toulousain du coup ça ouvre la discussion, il prend l'avion ce soir pour un retour dans l'Ariège. Nous on descend pour
boire notre première bière malaise. L'occasion d'entamer la conversation avec un néo-retraité qui redécouvre sa
liberté chérie et qui profite de son statut pour écumer l'Asie. Il rentre de Birmanie et nous raconte sa vadrouille, on se quitte pour aller casser la croûte on dégote un chinois évidement bien
sous tous rapports et où la cuisine est excellente pour un première mise en bouche. De là on remonte se pioncer car le voyage a laissé des traces et il temps d'aller se reposer
La rue est un vrai capharnaüm encombrée de boutiques qui vendent de tout et de rien de la savonnette à la montre Cartier. On approfondira demain.