en direct du Hard Rock de Lisbonne
Salut à vous
11 janvier 2010
Cela a duré une quarantaine de kilomètres avec en plus un accrochage qui aurait pu être grave : un chasse neige espagnol (évidement, il ne peut être qu’espagnol) lancé à toute allure à éperonné un voiture qui doublait un camion à l’arrêt, heureusement malgré la violence du choc le chauffeur de la voiture s’en est sorti avec une belle peur, au bilan trois voitures abîmées.
Passées, ces frayeurs ont continue notre route sous la pluie jusqu’à Huesca où nous dormirons sur le parking de l’hôtel Monte Aragon où nous avions dormi avec Marijo et Jean Paul en 2007 lors de notre remontée du Mali.
12 janvier 2010
La route jusqu’à Madrid s’est relativement bien passée, neige fondue et brouillard, mais ça passe bien.
Nous avions projeté de faire un stop à Madrid, mais le froid, le froid, le brouillard et la pluie nous en a dissuadé et on a continué notre route.
On a donc dormi sur une aire de station service, très bien merci bien au chaud dans le fourgon, qui bien sûr est équipé d’un petit chauffage qui nous a permis de survivre à ces conditions très hivernales.
13 janvier 2010
Aujourd’hui direction Séville, découverte pour Gilou, retour pour moi après une vingtaine d’année. Après un petit-déj’ au bar de la station, on décolle avec le soleil mais beaucoup de vent, la route est belle, les oliviers commencent à montrer le bout de leur nez, ensuite c’est des hectares d’oliviers qui envahissent les collines de l’Andalousie. En cours de route on fait le plein et on boit un petit café, l’occasion pour nous de discuter avec un groupe de Marocain qui descendent jusqu’au Maroc, ils ont deux véhicules évidement chargés jusqu’à la gueule, ils ont un problème de pneus, un des véhicules a déjà crevé une fois et vient de crever une deuxième fois, sans possibilité de réparer.
Inch allah ! ils vont gonfler le pneu à bloc et continuer de stations en stations jusqu’à ce qu’il trouve un vulcanisateur. Gilou en reste pantois, surtout qu’ils descendent jusqu’à Guelmin, environ deux milles kilomètres à parcourir.
Arrivée à Séville sous le soleil, température plus que printanière, on tombe les polaires. La ville, a comme moi évidement changé, par contre la vieille ville a été épargnée et la balade dans les rues est toujours sympathique et agréable d’autant que la température printanière incite à la flânerie.
Après cette balade, départ vers le Portugal, où nous trouvons une pension du côté de Faro, pas cher, bien sous tous rapports, l’occasion pour nous de prendre une douche, de faire un bon repas et de faire une menue lessive.
Le lendemain aux vues du bétonnage excessif de la côte d’Algarve, on décide de quitter la côte pour rejoindre Lisbonne par les petites routes de l’intérieur, en suivant presque à la lettre les instructions de Tomtom, évitant évidemment les chemins non carrossables sur lesquels il veut nous entraîner (une idée de balade à creuser au volant d’Hannibal). Cette étape, à été l’occasion de traverser des petits villages loin de l’affluence touristique, le Portugal profond. Des forêts de chênes liège entrecoupées de bosquets d’eucalyptus, la balade est très sympathique d’autant que la circulation est quasiment inexistante. Petit SMS de Marijo arrivé à la bourre, les montagnes portugaises ne sont pas encore inondées par les ondes, le convoi de Malimuso à réussi à passer le tunnel de Vielha sans encombre, ils devraient être du côté de Madrid dans la soirée.
On débarque à Lisbonne sous la pluie après avoir traversé les zones industrielles qui longent la rivière qui nous mène à la capitale. On se pose à côté de la tour de Belém et du monument élevé à la gloire des découvreurs des mers, ambiance humide mais malgré tout sympathique, l’occasion de faire quelques photos.
La nuit tombant on laisse Tomtom nous trouver un camping aux alentours, évidement il nous en trouve un où l’on se pose pour la nuit.
Pendant que je tape cet article, SMS de Marijo ils sont à Los Arcos un hôtel où l’on s’est déjà arrêté lors de nos derniers voyages, tout va bien pour eux, ils devraient être en temps et heures à l’embarquement à Algesiras.
15 janvier 2010
Demain balade prévue dans le vieux Lisbonne. Aux dernières nouvelles, le convoi de Malimuso est en vue d'Algesiras, tout va bien pour eux, nous on remonte sur Porto. pour les photos comme d'hab' vous attendrez un peu !