Au fond coulait une rivière
Salut à vous !
Le troisième article est arrivé avec un peu de retard, vous allez comprendre pourquoi.
Une fois Nathalie déposée à l'aéroport à Marrakech, avec Gilou on a remonté comme prévu le Maroc en passant par BeniMellal, en cours de route petit stop dans les nombreuses huileries qui bordent la route. Achat d'huile d'olive et de zitounes.
On avait prévu de dormir du côté d'Azrou dans les cèdres, Gilou avait même dégoté dans le routard, un camping paradisiaque, dans les cèdres et les cerisiers en fleur au bord d'une petite rivière, on pouvait même y déguster une bonne friture. Fréquenté par les motards, les quatrequatreux et autres DPM qui sillonnent le Maroc, il parait que les soirées y sont animées chacun racontant son aventure. Fort probable que l'on aurait pu leur en raconter une.
Et patatrac sur les coups de 14 heures ... appel de Nathalie (pas de son portable, une main leste lui a subtilisé le sien sur la place Jemel) elle est toujours à Marrakech !!! et nous, a 250 kilomètres de l'aéroport
Embarquée, prête a décoller, tout le monde est débarqué, il a fallu qu'un grain de poussière venu d'Islande bloque tout le systême, plus d'avion pour la France.
Adieu petit camping paradisiaque, retour en arrière, on va récupérer Nathalie.
Du coup changement de programme, on remonte par l'autoroute de Rabat pour gagner du temps (et oui Nathalie bosse lundi), on passe la nuit du coté de Settat et le lendemain on passe le détroit vers 20 heures, retour à l'hôtel Montillas où l'on passe la nuit.
Hier on avait passé Madrid et ce soir on est de retour à Bourdax.
Mais là ne s'arrête pas l'histoire, en cours de route Gilou qui devait prendre son train Mercredi décide d'accompagner Nathalie qui rentre Mardi. C'était sans compter sur les cheminots, les bougres, qui sont en lutte (au fait je ne sais pas pourquoi?) et donc pas de train pour rentrer.
C'est avec ma voiture qu'ils rejoindront Barentin, à moins qu'un barrage de routier en colère les en empêche.
L'aventure c'est l'aventure.
Nathalie y aura gagné trois jours de congés de plus, mais sûrement perdu un billet d'avion