De Metz à Gérardmer
salut à vous
Après le grand ch'nord on est arrivés à Charleville-Mézières que l'on a quitté pour arriver à Metz. Halte au camping municipal toujours aussi sympa au bord de la Meuse.
Gilou qui a une bonne mémoire, me rappelle que lors de notre vadrouille en Pologne à la recherche des ancêtres de Nathalie on y avait fait halte. Avant d'arriver à Metz on a fait quelques incursions en Belgique, manière de goûter une spécialité locale
Le temps est toujours au beau fixe et la balade à travers les petites routes de Lorraine est plus que sympa, on a droit toutes les odeurs de la nature, lilas, colza, vache, tout ce que l'on peut renifler le nez au vent à quarante kilomètres heures, le maïs commence à avoir une belle taille (pensée pour Jacky qui attend qu'il fasse beau pour semer), le soir barbeuk au camping arrosé d'un bon Côte du Rhône et pour terminer un petit digeot Wanbrechie pur sucre, après dodo sous un ciel qui n'est pas de bonnes augures pour demain.
Effectivement, debouts de bonne heure nous avons juste le temps de plier les tentes qu'un orage éclate, on reste à l'abri dans la voiture pendant près d'une demi-heure avant que cela se calme.
Mais bon il faut tracer la route, c'est sous une pluie fine que l'on sort de Metz, direction les Vosges, le café sera pris en face du Château de Lunéville à la brasserie du même nom, un peu de répit pour se mettre à l'abri et au chaud pour quelques minutes.
Après Luneville petite incursion chez mes ancêtres maternels à Raon-l'Étape il pleut toujours et en plus la température descend au fur et à mesure que l'on grimpe dans les Vosges.
Tomtom en profite pour nous faire passer par un chemin forestier un peu-beaucoup dégradé, ça monte à travers les trous et ornières, au bout de quelques kilomètres de ce régime grand branle-bas du côté du moteur de la péteuse, stop obligatoire.
Diagnostic rapide : l'écrou de la vis de support du moteur s'est joué les filles de l'air, le moteur est à deux doigt de quitter le chassis.
LA PANNE que l'on attend, jamais perdu au milieu des bois vosgiens.
Arrêt obligatoire je retrouve par hasard un écrou dans ma caisse à outils, cocagne il va bien, je remonte le tout et au moment de repartir Gilou trouve sous la péteuse une cale moteur qui venait juste de tomber quand je me suis arrêté. Ouf ! sans elle, je ne serai pas allé loin.
Plus on monte plus il fait froid après avoir franchi le col du Plafond, il pleut toujours, la descente vers Gérardmer sera glaciale et je décidé donc à l'entrée de la ville de trouver un hôtel manière de se réchauffer et de sécher tout ce qui doit l'être.
C'est chose faite on est comme des coqs en pâte à l'Hôtel de la Route Verte.
Demain la météo est bonne, température fraîche mais soleil, mais demain sera une autre histoire.







