Mysore
Vue du palace qui est conséquent et ensuite un petit tour au marché consacré essentiellement aux fleurs, aux légumes et aux fruits. En sortant on découvre un bouiboui bien crado qui sert une bonne bière pas très fraîche mais bon, faut pas être trop exigeant. L’occasion de se prendre la tête avec des vendeurs à la sauvette qui essayent de nous fourguer à prix d’or une flute en bois et quelques bijoux de pacotilles, malgré nos refus ils nous suivent en baissant les prix tous les dix mètres. On est quand même un peu rodés à ce genre de sport et ils se fatiguent avant nous. Retour à la nuit pour casser la croûte, un sympathique restaurant bien sous tous rapports nous ouvre grand les bras, on y tiendra table pendant notre séjour à Mysore, le patron est presque devenu un pot’.
Le lendemain de bonne heure et de bonne humeur on file déjeuner et route pour la visite du palace du maharadjah, c’est vrai qu’il s’emmerdait pas le bougre, charpente métallique venue tout droit de Glasgow, chaises en cristal venues d’Europe, de l’argent ou de l’or un peu partout, la vraie vie en quelque sorte.
L’après-midi après un repas frugal dans notre resto favori direction SRIRANGAPATNA à une douzaine de kilomètres de Mysore visiter un temple. Le temps qu’il ouvre ses portes on va faire un tour sur le marché qui se trouve à côté pour boire un café, on reviendra avec un stock de bouddhas et d’éléphants négocié âprement. Ce temple dédié à Vishnou est très fréquenté, le chemin pour arriver à la déesse est balisé par des barrières que les pèlerins suivent tranquillement, arrive une troupe presqu’entièrement féminine qui se met à chanter. L’acoustique du lieu mêlée à la pénombre du temple peu éclairé : impressionnant, on se serait cru dans un film d’Indiana. Elles ont chanté et dansé durant tout le cheminement, leur chant repris par nombre de pèlerins, un vraiment bon moment du voyage.
Retour à Mysore, on modifie notre parcours en partant en ligne droite vers Pondichéry en passant par Bangalore et Kampuchiram.
Petits boulots des rues, ici on tatoue a même le sol même pas peur du Sida, il y a même un coiffeur pour chevaux