Sur la route de Bamako épilogue
Salut à vous
Pas de nouvelles bonnes nouvelles, je vous avais laissé à Nouaktchott depuis nous avons parcouru la route de l'espoir qui si cela continue va devenir la route du désespoir tellement elle se dégrade et tellement la Mauritanie se désespère de voir revenir des touristes. nous avons traversé ce pays comme d'habitude et même frôlé ce que le quai d'Orsay appelle la zone rouge. Les contrôles de polices habituels, c'est sympa, un flic ou un gendarme qui vous dit bienvenue et bonne route en partant. Sympas les gens qui vous font bonjour quand vous passez dans leur village. Donc nous avons avalé la longue étape qui nous menait à Kiffa plus de 600 kms sans problème si ce n'est sur la fin quelques gros trous sur la route. de Kiffa à Nioro du Sahel, de Kiffa à Aleg pas trop de problèmes, de Aleg à Ayoun, le gendarme de service nous dit en rigolant : c'est là que commence la mauvaise route, 140 kilomètres de trous et de bosses. la promesse a été tenue, la parcours a été plus sportif, démarrage sur piste, la route est en refection, après le caca un peu de goudron au milieu entre Ayoun el Atrous.
ensuite la route file bien lisse jusquà BKO, un seul incident sur la route, le moteur du Mitsu a rendu l'äme et à terminé le parcours remorqué par le fourgon et ensuite par le mécano de Jean Jacques.
Demain m'attendent quelques soucis, je rentre plus tôt que prévu et pour cause, ma tanière comme beaucoup aimaient à l'appeler est dans un piteux état.
