Kuala du haut des KLCC
Salut à vous !
Aujourd’hui, après avoir escaladé la Menara Tower et ses deux cent cinquante et quelques mètres, on a décidé de s’en prendre à la tour Pétronas. Levés de bonne heure et de bonne humeur, on part d’un bon pied vers la première bouche de métro Pasar Seni pour les initiés tout à côté de Chinatown.
On débarque au pied des tours 452 mètres nous contemplent. Aujourd’hui c’est calme point de manif à l’horizon. Le temps de trouver la bonne porte d’entrée, on descend prendre nos billets, la queue est déjà conséquente mais maîtrisée de main de maître par la gente policière qui si elle n’a pas de sifflet gentiment mais autoritairement remet tout le monde dans le bon sens.
Jacky s’est collé au boulot c’est lui qui tient les cordons de la bourse, il piétine et ne tarde pas à passer le flambeau à Colette pour aller se dégourdir les jambes. Il me propose de le remplacer mais je décline l’invitation à chacun ses responsabilités il faut assumer.
Au bout d’une bonne heure, il détient enfin les pass, mais on a encore à patienter deux bonnes heures avant de grimper en haut des tours. Du coup on va se balader dans le centre commercial attenant manière de trouver un café. Les magasins commencent à peine à ouvrir, on trouve un Starbucks (publicité gratuite) qui débute et on se commande d’excellents capuccinos comme ils savent les faire chez le Macdo du café. En tournant je repère un magasin Nikon, je vais pouvoir me rencarder sur mes ennuis d’objectifs une fois le capuccino avalé. Effectivement le loufia me raconte en british, et j’ai tout compris, ce que je soupçonnais « mauvais contacts dans l’électronique du zoom », il veut bien le mettre en réparation mais il faut un mois de délais, j’opte pour une autre solution un nouvel objectif. Justement il a un 10 mm en vente à un prix beaucoup moins cher que chez nous, banco je prends et c’est pourquoi vous allez avoir de nouvelles photos et notamment notre ascension des tours Pétronas.
L’organisation est un peu militaire les groupes ont des badges de couleurs différentes et montent les uns après les autres, toutes les cinq minutes, pour des raisons évidentes de sécurité quand on est dans les étages.
Quatre vingt six étages en une minute quinze ... ça décoiffe un peu, d’autant que sur les parois de l’ascenseur ils projettent des images de l’environnement proche. Ça fait tout drôle quand tout est bleu autour de nous, plus un seul immeuble, on est plus haut que tous aux alentours, on débarque donc dans un premier temps au quarante sixième sur une passerelle qui relie les deux tours, 170 mètres plus bas les jardins qui entourent le complexe se font petits.
De là on grimpe, au quatre vingt troisième et ensuite au quatre vingt sixième sur la plateforme où la vue sur la ville est impressionnante. Après une bonne heure à observer le paysage on redescend sur terre.
Il est l’heure de casse croûter, direction le métro. On redescend vers le quartier indien ou l’on dégotte un troquet comme on les aime c'est-à-dire sans un européen dedans à part nous, gage d’une bonne cuisine du terroir et là c’est indien jusqu’au bout des ongles, avec en plus la première carte de resto vite récupérée pour l’ami Jo.
Pour la digestion on se fait un petit tour de l’ex-terrain de criquet des britishs situé devant l'ancienne mairie comme seuls savaient faire les architectes britishs.
Il restait encore du temps pour finir la journée, on file vers le plus grand centre commercial de Kuala, treize étages de magasins en tout genre plus populaires que sous les tours Pétronas, avec en prime un parc d’attraction avec tout ce qu’il faut pour amuser les gosses et les moins gosses. Jacky n’y tient plus il bade les montagnes russes avec envie. Au bout d’un moment il ne se tient plus en place et file prendre un ticket pour se faire les montagnes russes et comme c’était bon, il en a remis une deuxième couche. Il nous revient tout émoustillé fier comme un bar tabac.
Les Pétronas sous toutes les coutures
La maquette
450 PLUS BAS
Centrale solaire au pied de la tour
Jacky en photographe
Dans la brume la Menara Tower
Le verre et l'inox à tous les étages
Il est temps de rentrer ce soir on mange dans un café qui fume et après dodo, demain on descend sur Malacca.