Georgetown jour 2
Salut à vous
Après une nuit, un peu courte à cause d'un orage qui a tourné toute la nuit sur la ville, il fallait bien pour se remettre faire un nouveau petit footing. Le but de la balade rendre visite à un temple birman à l'autre bout de la ville, manière de se mettre en condition.
On emprunte donc, le bord de mer qui est un peu squatté par les hôtels de luxe, sur quelques kilomètres heureusement à l'ombre avec une bonne brise marine qui rafraîchit l'air ambiant. Le boulevard que l'on emprunte s'appelle Sultan Abdul quelque chose mais il est surnommé le boulevard des milliardaires à cause des grandes maisons construites en son temps par de richissimes "commerçants chinois ", c'est à qui à la plus grande et la plus belle. malheureusement elles sont un peu beaucoup étouffées par les immeubles environnants.
En cours de route petit stop pour regarder un pêcheur à l'épervier et l'on découvre après deux bonnes heures de marche notre temple bouddhiste birman qui fait face à un temple bouddhiste, comme ça on fera d'une pierre deux coups.
Un imposant bouddha couché nous accueille dans le temple qui apparemment est très fréquenté puisqu'il sert aussi de dépositoire pour les centaines d'urnes funéraires qui habillent les murs.
Avec bien sur, les inévitables troncs pour les oboles et les statues de Grands Maîtres garnis de feuilles d'or.
Coté bouddhiste tout court c'est pas mal non plus.
Le retour se fera pedibus jamborum par une route de l'intérieur manière de trouver une fontaine à bière pour rafraîchir nos gosiers asséchés par la marche, on trouvera ça presque arrivés dans la vieille ville. Ce soir on n'a pas traîné pour aller "téter les puces " comme dit Gilou.
On a profité de la trouver en chemin pour visiter la mosquée du coin où Colette à failli entrer dans les ordres, manquait plus que le voile mais il n'a pas été imposé.
Tant qu'on y était on s'est fait un temple chinois pour que cette journée soit pleinement oecuménique.
Pour terminer le tout un petit temple hindou où se prépare apparemment une fête mais ça c'est pour le prochain article.