Des péteuses dans le désert
Salut à vous
Après un retour à sur ER-Rachidia à la recherche d’un hôtel on débarque à l’hôtel de France, l’intérieur est un peu kitch, mais il est confortable, sur le soir petit tour au marché où l’on achète des dattes succulentes à un marocain qui s’est recyclé après avoir été maçon en Italie pendant quelques années, il s’est mis à la datte. Issac se fera un régal de bavarder avec lui, puisque le quidam ne parle pas français mais italien.
Aujourd’hui journée cool, petit déj’ copieux comme
d’hab, on décolle pour remonter la Vallée du ZIZ jusqu’à Er-Rich, en chemin on s’arrête chez un marchand de fossiles et objets en tout genre. On lui assure la journée et en plus on le transporte
jusqu’à Er-Rich, chemin faisant je lui demande l’état des routes il me dit qu’on peut aller jusqu’à Imilchil car la route est nouvellement goudronnée. Il y a quelques quatrequatreux qui doivent
regretter car c’était une classique du genre, les gens du cru eux doivent bien aimer de faire les 100 kilomètres en moins de deux heures au lieu de 7 à 8 avant le goudron.
Finalement on ne fera que la moitié du chemin et après
un petit casse croute on redescend des montagnes pour rejoindre Tinherir non sans un nouvel arrêt chez notre brocanteur, Isaac à craqué pour un vieux moulin à café « Peugeot frères » à
reconditionner certes mais en bon état général.
De là on décide d’aller boire un thé aux sources bleue de Meski sur la route d’Erfoud, c’est chez un marchand qui nous offre le thé et par la même occasion essaie de nous coller quelque chose à un prix « gastronomique comme dit l’autre ».
Il arrivera quand même à caser trois ou quatre bracelets, de là, on file sur Tinherir où l’on arrive à la nuit, au quatrième hôtel on plante le camp avant d’aller casser la croûte dans un café qui fume pour un prix tout ce qu’il y a de démocratique.
Demain, qui sera un autre jour, nous allons remonter les gorges de la TODRA avant de filer sur Boumalne du Dadès faire un coucou à l’ami Ahmed apiculteur de son métier.