Des nouvelles du front marocain
Salut à vous
Chose promise chose due voici le récit de notre route du miel entre Tamri Immouzer les cascades et Inzerki.
Après une nuit de rêve dans un appart luxueux avec vue
syur la lagune et les bananiers, le tout pour un prix démocratique, petit déj’ café miel Amlou et beurre sur galette chaude, on fait quelques emplettes à la boutique de l’hôtel après avoir visité
le moulin à huile d’olive, la fabrique d’huile d’argane et la fabrique de savon au sous sol de notre hôtel tenu par un marocain qui a décidé un jour de partir en France pour apprendre le métier
d’apiculteur, il a tellement bien réussi qu’il est aujourd’hui à la tête d’un cheptel de 1400 environ disséminées dans l’arrière pays d’Agadir.
Une fois lesté de plusieurs litres d’huile de toute
sorte on décolle direction la route du miel. Une petite route qui serpente dans les collines et qui surplombe des vallées encaissées toutes plus magnifiques les unes que les autres. D’ailleurs le
patron de l’hôtel nous a dit : c’est plus beau que les gorges du Verdon, bon sans chauvinisme aucun, faut quand même ne pas pousser, mais c’est beau. On passe à Immouzer des cascades manière
de se faire passer une petite allumée par la maréchaussée au sujet du port de la ceinture et de faire quelques emplettes. On prend la direction d’Argana sur la route Marrakech/Agadir à la
recherche du village d’inzerki et de son rucher séculaire. Après quelques demandes d’explication on trouve la piste qui mène au village situé à une dizaine de kilomètres de la route.
Pour Anibal pas de problème c’est
un bon DPM, pour le Sezuk d’Isaac c’est le baptême du feu, pour la remorque aussi qui brinqueballe derrière Anibal, mais suffisamment haute elle passe bien même dans le seul gué que l’on a
trouvé, on arrive enfin à Inzerki et l’on aperçoit à uen centaine de mètre la magnifique rucher actuellement inoccupé mais qui peut contenir jusqu’à trois mille ruches.
On déguste les grenades qu’Isaac à pris en cours de route et on redescend direction Taroudannt, où l’on pose nos valises à l’Hôtel Mini ATLAS bien sous tout rapport. Casse croute sur la grande place où l’on arrive à travers un foutoir de circulation indescriptible. Une chose est sure être piéton à Taroudannt, ce n’est pas de tout repos.
Ce matin, bon pied bon œil comme d’habitude on enfile le petit déj’, compris dans le
prix de la chambre, ensuite quelques courses avant de partir sur Ouarzazate où nous arriverons dans la soirée. Entre temps on fait un stop à Taliouine manière de ce faire expliquer la spécialité
du coin à savoir le safran, le vrai à ne pas confondre avec ce qui est vendu dans les souks, qui aux dires de notre mentor, ne sont que barbe de maïs voire poil de bœuf bouillis
et colorisé par quelques produits d’origine douteuse. On cassera la
croute au bord de la route, avec un bon verre de pinard que l’on a extrait des restes du cubitainer, il a supporté le voyage et n’est pas trop mal.
Au fur et à mesure que l’on file vers l’ouest le paysage change et le désert commence à se faire sentir, la
terre prend sa belle couleur orangée accentué par le soleil. La route par contre elle est sérieusement dégradée par endroit il ne reste que juste la place d’Anibal pour la partie goudronnée. Pour corser le tout, une noria de camion transporte
le remblai pour les réparations et roulent comme des bargeots, la vigilance est de mise.
Petit stop dans une coopérative de fabrique de tapis, l'occasion pour moi de renouveler mon décor, pour le frangin de montrer sa dextérité pour filer la lain
On arrivera vers 17 heures à destination on loge à l’hôtel Royal tout confort à tous les étages.
Demain motobec vers le désert, mais c'est une autre histoire