les nouvelles du front malien
Salut à vous
Trois jours sans nouvelles vous étiez inquiets, ça y est nous sommes arrivés à Bamako, après une traversée difficile sur la route de l'espoir ( NKTT/Néma).
Difficile car le vent de sable a soufflé jusqu'à Aleg, difficile par le revêtement dégradé, difficile car il y a beaucoup de circulation et beaucoup de camions un peu fous, difficile par la longueur du parcours environ 600 kms.
Donc vigilance tout le long de la route !
Surnommée route de l'espoir, car elle a permis de désenclaver l'est de la Mauritanie, elle est devenu la route de tous les dangers pour les troupeaux qui divaguent à ses alentours.
On ne les a pas comptés mais les cadavres desséchés d'âne, de vaches, de moutons sont légion, les routiers mauritaniens ne ralentissent jamais pour un animal et gare à celui qui coupe leur route.
Le pire c'est que personne ne les enlèvent, ils sont laissés en pâture aux rapaces et aux mouches, le soleil se chargeant de les transformer en parchemin.
Nuit à Kiffa à l'auberge "le phare du désert", ensuite départ le lendemain pour Nioro du Sahel, ville frontière côté Mali. Passage de poste frontière cool, par contre le passage de la douane à Nioro a été laborieux et nous sommes rentrés en ville avec la nuit.
Aujourd'hui, la route est belle jusqu'à Bamako, surtout pour Bourra qui fait un retour surprise chez ses parents, petit coucou à Lili et à Magali.
Pour moi petit souci à mi-chemin le moteur se met à brouter et fini par s'arrêter, panne !
Levée de capot, vérifications et on trouve : ce matin j'ai fait le plein à Nioro et j'ai du ramasser un fond de cuve l'arrivée de gazole est partiellement bouchée.
Jacky dont les talents de mécano ne sont plus à démontrer, démonte le préfiltre à gazole, bypassage de celui-ci et hop ça redémarre. Pas pour longtemps il y a tellement de cochonneries dans le réservoir que ça se rebouche tous les dix kms.
A quelques kms de BKO, la tuyauterie est complètement bouchée et je décide de sortir la sangle, ricannements de Jacky qui tient sa revanche, un Toy remorque un Merco. pas pour longtemps, dans la descente ça redémarre et je rentre en Bamako en tête, le Merco est ressuscité.
Arrivée chez Claire et Yamadou vers 17 heures.
Tous le monde est arrivé à bon port, seul Jean Jacques traîne une tourista tenace, mais cela devrait s'arranger.
Demain apéro avec de l'eau de la Barousse que nous avons amenée jusqu'ici, comme le maïs non transgénique de Jacky qui est bien arrivé au Mali, bien sûr il manque les deux carouilles qu'il avait pendu à l'attelage mais tous le reste à supporté le voyage.
demain je mets les photos et quelques vidéos en ligne.
Maintenant je vais me piauter !
Trois jours sans nouvelles vous étiez inquiets, ça y est nous sommes arrivés à Bamako, après une traversée difficile sur la route de l'espoir ( NKTT/Néma).
Difficile car le vent de sable a soufflé jusqu'à Aleg, difficile par le revêtement dégradé, difficile car il y a beaucoup de circulation et beaucoup de camions un peu fous, difficile par la longueur du parcours environ 600 kms.
Donc vigilance tout le long de la route !
Surnommée route de l'espoir, car elle a permis de désenclaver l'est de la Mauritanie, elle est devenu la route de tous les dangers pour les troupeaux qui divaguent à ses alentours.
On ne les a pas comptés mais les cadavres desséchés d'âne, de vaches, de moutons sont légion, les routiers mauritaniens ne ralentissent jamais pour un animal et gare à celui qui coupe leur route.
Le pire c'est que personne ne les enlèvent, ils sont laissés en pâture aux rapaces et aux mouches, le soleil se chargeant de les transformer en parchemin.
Nuit à Kiffa à l'auberge "le phare du désert", ensuite départ le lendemain pour Nioro du Sahel, ville frontière côté Mali. Passage de poste frontière cool, par contre le passage de la douane à Nioro a été laborieux et nous sommes rentrés en ville avec la nuit.

Aujourd'hui, la route est belle jusqu'à Bamako, surtout pour Bourra qui fait un retour surprise chez ses parents, petit coucou à Lili et à Magali.
Pour moi petit souci à mi-chemin le moteur se met à brouter et fini par s'arrêter, panne !
Levée de capot, vérifications et on trouve : ce matin j'ai fait le plein à Nioro et j'ai du ramasser un fond de cuve l'arrivée de gazole est partiellement bouchée.
Jacky dont les talents de mécano ne sont plus à démontrer, démonte le préfiltre à gazole, bypassage de celui-ci et hop ça redémarre. Pas pour longtemps il y a tellement de cochonneries dans le réservoir que ça se rebouche tous les dix kms.
A quelques kms de BKO, la tuyauterie est complètement bouchée et je décide de sortir la sangle, ricannements de Jacky qui tient sa revanche, un Toy remorque un Merco. pas pour longtemps, dans la descente ça redémarre et je rentre en Bamako en tête, le Merco est ressuscité.
Arrivée chez Claire et Yamadou vers 17 heures.
Tous le monde est arrivé à bon port, seul Jean Jacques traîne une tourista tenace, mais cela devrait s'arranger.
Demain apéro avec de l'eau de la Barousse que nous avons amenée jusqu'ici, comme le maïs non transgénique de Jacky qui est bien arrivé au Mali, bien sûr il manque les deux carouilles qu'il avait pendu à l'attelage mais tous le reste à supporté le voyage.
demain je mets les photos et quelques vidéos en ligne.
Maintenant je vais me piauter !
@pluche