Transpireneos : de Figures à Maury
Salut à vous
Aujourd'hui départ cool, on est à vingt bornes de La Junquera où l'on doit casser la croûte. Les habitudes sont prises et tout le monde est fin près avant dix heures l'heure de départ.
Je démarre la 92 pour chauffer la bête, petit tour mais vraiment petit tour dans le camping et paf la péteuse s'arrête.
Évidemment, les réflexions fusent immédiatement : "ouvre l'essence ça ira mieux !!!" le problème c'est que l'essence est ouverte.
Démontage du gicleur : nickel chrome qu'il est.
Je démonte la bougie elle a l'air clean, un essai pour voir s'il y a de l'allumage : point d'étincelle.
Gérard préconise de changer les vis platinés, toujours rien. Deuxième option la bobine car le condensateur est un condo magique. Une Bobine traîne dans ses sacoches, aussitôt trouvée, aussitôt montée.
Du coup, une étincelle énorme jailli de la bougie, remontage et hop je démarre la péteuse. Entre temps coup de fil de l'avant de la troupe, crevaison pour le Héron, il n'y avait qu'un seul clou de tapissier sur la route c'est évidemment le Héron récupérateur dans l'âme qui l'a récolté.
Il était écrit que l'on devait partir à 10 heures, on est parti à dix heures.
La route jusqu'à la Junquera sera une formalité, nous arrivons sur le parking du "Grand Buffet" assez à l'avance pour aller faire quelques achats de bouche au supermarché attenant.
A 12h45 nous nous installons pour le casse croûte, buffet varié à volonté.
Repus, par ce pantagruélique repas, nous reprenons la route vers 14 heures, direction Maury en passant par le Boulou, Thuyr où l'on fera un stop pour acheter l'apéro du soir, Millas où nous visiterons le Moulin Saint Pierre spécialisé dans l'huile d'olive, le patron nous raconte l'huile d'olive en long, en large et en travers, Estagel avec un passage dans les vignes du Mas Amiel.
Dans la montée après Millas ma péteuse se met à déconner et en pleine côte juste avant Estagel une magnifique perle m'immobilise au milieu des vignes, un coup de brosse je repars, pas pour longtemps juste avant Estagel je dois changer de bougie, après tranquillou jusqu'à Maury.
Est-ce la dégustation où le vent violent qui soufflait, mais la 93 qui roulait parfaitement se met à pétouiller avant de s'arrêter définitivement au milieu des vignes.
Jean Paul, mécanicien dans l'âme, tourne autour de la péteuse en levant les bras au ciel, mais le ciel ne pouvant rien faire j'ai commencé à vérifier le gicleur, la bougie, l'allumage.
c'est donc en poussant et en tirant que l'on redémarre.
Ne nous voyant pas arriver, Gérard dépanneur-officiel de la Transpireneos arrive à la rescousse suggère de changer les vis platinés. Nouvel essai, la 93 pétouille et redémarre à la vitesse d'un sénateur.
A l'arrivée au camping, la troupe rappelle à Gérard son affirmation de la veille et le prie de ne plus faire de pronostics jusqu'à l'arrivée.
Dans les vignes du Mas Amiel

