A l'assaut de Bugarach
Salut à vous
La TransPirénéos approche et il était temps de tester nos péteuses dans une balade aux proportions de ce que nous allons rencontrer en juin. Pour les mobeurs pas de problèmes après quelques assouplissements et étirements ils étaient prêts à affronter l'épreuve, seul Rabote n'est pas là quelques ennuis de santé l'ont empêché de participer, sa meule sera malgré tout mise à l'épreuve et qu'elle épreuve puisqu'elle fera fourgon à mi-chemin, nous lui souhaitons tout d'abord à Rabote et à sa meule ensuite, un prompt rétablissement.
Pour les mob's c'est le test, après des mois de préparations et de bichonages elles devraient péter le feu.
Pour ce qui me concerne, mon AV92 est fin prête, enfin je le pensais. La veille du départ derniers réglages, nettoyage divers, la péteuses était au top. Chargée sur la remorque départ vers Sainte-Colombe, essais sur route dans la côte qui tue, tout va bien je peux aller au lit tranquille.
Aujoud'hui, levé 7 heures et dernier tours de roues pour voir si tout va bien avant se rejoindre Larroque avec le frangin sur sa bleue relookée pour affronter les belles côtes espagnoles que nous avons repéré lors de la reconnaissance. Les pots qui doivent tenter l'aventure avec nous sont sur les dents.
Le temps est beau la route belle et c'est la poignée dedans que l'on rejoint Larroque d'Olmes.
L'AV92 roule à merveille jusqu'à ce que pour une raison inconnue elle cesse de fonctionner et c'est par un beuhhhh caractéristique qu'elle rend l'âme à quelques encablures de Larroque où nous attendent les pots sur les Starting Blocks.
Changement de bougie, démontage du carbu et soufflage du gicleur, rien n'y fait la péteuse à décidé de ne pas avancer, en ces temps troublés j'ai pensé à un mouvement de grève spontanée, mais bon peu vraissemblable. C'est tiré par le frangin que l'on rejoint le point de ralliement.
Gérard ne pensait pas mettre les mains dans le cambouis et essaie de régler le problème. Que nenni, la péteuse ne veut rien savoir, je décide donc sur proposition de Panda d'enfourcher sa meule fraîchement révisée.
Le parcours est un peu modifié, mais devrait tenir la distance.
Le départ est un peu poussif pour moi, je mets cela sur le fait que la péteuse de Panda a besoin d'être débourrée, c'est vrai qu'au fil des kilomètres elle semble se débrider.
On prend la direction de Puivert en passant par l'Aiguillon, Bélesta où nous achetons le pain du casse-croûte, l'occasion pour Bernard de retrouver un cousin
C'est toujours avec un pas de Sénateur que je rejoins Puivert avant de filer vers Nébias, Campagne sur Aude.
Après une belle descente vers Campagne manière de refroidir un peu nos moteurs on attaque la montée vers Bugarach, sauf que je rate l'embrachement et je file droit vers le Paradis.
Après une douzaine de kilomètres de côtes bien pentues où il a fallu jouer du jarret, j'y arrive sauf que ce n'est pas la bonne route et mes compères qui roulaient bon train sont déjà à Bugarach, ne me voyant pas arriver ils prévoient déjà d'alerter le secours .
Je les rejoins quand même après un détour de 25 kilomètres pour un petit apéro dinatoire au pied du Bugarach.
La route est belle nous reprenons la route vers Caudies de Fenouillèdes, encore un nouveau col à franchir qui fut fatal à la meule de Rabaute qui refuse d'avancer encore moins de démarrer malgré une descente à 10%, elle fera elle et son pilote fourgon. Après Caudiès ma péteuse décide de rendre l'âme, diagnostic rapide et changement de bougie obligatoire, la péteuse n'en revient pas file bon train vers Quillan, traversée de la Pierre Lys avant de faire un stop à Quillan où Dominique nous abandonne il est arrivé At Home.
La rude montée du Portel, se fera à coup de jarret pour notre troupe exception Bernard qui se la pète sur sa 881 qui marche du feu de Dieu, le reste de l'étape sera de tout repos puisque carrément tout en descente vers Chalabre et Sainte-Colombe.
Une bonne mise en jambe pour l'équipe







